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	<title>Open.cat</title>
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		<title><![CDATA[L'énergie éolienne, hésitante en Roussillon et Empordà]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1286/lenergie-eolienne-hesitante-en-roussillon-et-emporda</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1286/lenergie-eolienne-hesitante-en-roussillon-et-emporda#comentaris</comments>
		<pubDate>Fri, 18 May 2012 22:30:00 +0200</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les hésitations franco-espagnoles sur fond de crise conditionnent la carte éolienne eurocatalane, qui peut pourtant constituer un pôle visible à l'échelle européenne.<br /><br />Les hésitations franco-espagnoles sur fond de crise conditionnent la carte éolienne eurocatalane, qui peut pourtant constituer un pôle visible à l'échelle européenne. Dans une lente évolution, en Roussillon, les parcs pionniers d'Opoul-Périllos et Rivesaltes, totalisant 14 aérogénérateurs et 18,5 mégawatts, fonctionnent depuis 2003. Depuis, une Zone de Développement Éolien (ZDE) de 164 hectares dans la commune de Fourques, validée en décembre 2009 par la Communauté de communes des Aspres, a été rejetée en décembre 2010 par la Direction Régionale de l’Industrie. Mais plusieurs exemples invitent à un rattrapage, notamment face au Languedoc audois. Ainsi, le projet d'Ecoparc Catalan envisagé pour 2014 par l'agglomération Perpignan Méditerranée sur les hauteurs des communes de Baixas, Calce, Pézilla-la-Rivière et Villeneuve-la-Rivière, participe d'une offre à venir. La mise en place de cette future référence, <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/edf-en-obtient-les-permis-pour-un-parc-de-35-eoliennes-dans-les-pyrenees-orientales.N174076 ">comportant 35 éoliennes</a> pour une production de 96 mégawatts, est confiée à <a href="http://www.edf-energies-nouvelles.com">EDF Energies Nouvelles</a>, par le biais de la société « Parc d'énergies renouvelables catalan », sise à Courbevoie, en région parisienne. Cette avancée épouse une ZDE validée par l'Etat dans le cadre du <a href="http://www.legrenelle-environnement.fr/">Grenelle de l'Environnement</a> lancé en 2007 par le ministère de l'Ecologie. En termes de démarches légales, le 16 mai 2012, le tribunal administratif de Montpellier a débouté « Força Real Action pour la Conservation et l'Aménagement du Site », qui avait exigé, le 10 avril, la suspension des quatre permis nécessaires, validés le 29 mars 2012 par le préfet du territoire. Précédemment, cet Ecoparc a surmonté les adversités de Météo France, de l'Aviation Civile et de l'Institut National de l'Origine et de la Qualité (INAO), ce dernier arguant de dommages aux vignobles environnants, tandis que la Chambre d'Agriculture du Roussillon émettait un avis favorable en 2011. Par-delà les turpitudes liées aux grands projets, le montage de ce site industriel, sur un budget de 100 millions d'euros, est un événement en Roussillon, dans une recherche d'autonomie énergétique garantie par la force solaire et celle des deux vents dominants, marinade et tramontane. <br /> <br /> <strong>Objectif de 101,35 mégawatts pour l'Alt Empordà </strong><br /> <br /> Par sa forte exposition à la tramontane, l'Alt Empordà, mitoyen d'un Roussillon tout aussi venté, est le seul secteur de la province de Girona érigé en Zone de Développement Prioritaire éolien (ZDP). Un parc éolien, pionnier en Espagne, y a fonctionné de 1984 à 1992 dans la commune de Garriguella, mais les réalisations tardent à se faire jour : l'Alt Empordà est ainsi en attente de quatre projets autorisés en 2006 par le gouvernement catalan, prévoyant une production de 3500 MW en 2015 pour la Catalogne autonome. Il s'agit de l'imposant parc éolien de La Jonquera, jouissant de 17 éoliennes pour une production de 49,5 mégawatts, du « Parc Molinars » de Colera, avec 13 éoliennes pour 26 mégawatts, du « Parc Tramuntana » de Portbou, comportant 17 éoliennes pour 21,25 MW et du « Parc Banys de la Mercè » de Capmany, doté de trois appareils pour  4,60 MW. À cet ensemble de 101,35 MW s'ajoutent des centrales envisagées dans les communes de Darnius, Agullana, Cantallops, Espolla, Masarac et Sant Climent Sescebes, situées, comme les premières, à proximité ou dans le massif des Albères. Cet élément du <a href="http://www.open.cat/documents/pla_de_lenergia_2006-2015_opencat.pdf">Plan gouvernemental de l'énergie 2006-2015</a>, qui exclut les réalisations inférieures à 5 éoliennes et à 10 MW, a reçu la défiance de nombreux maires et l'opposition du collectif Salvem l'Empordà, de la Plateforme Civique Anti-Moulins de Portbou, de l'Institution Altempordanesa pour l'Étude et la Défense de la Nature (Iaden) et de l'Association Respectons l'Albera. Il figure sur la Carte éolienne de Catalogne, approuvée par le gouvernement catalan début 2010, suspendue à la suite de l'alternance politique survenue en novembre puis <a href="http://www.ara.cat/economia/TSJC-suspen-cautelarment-lacord-Catalunya_0_436157104.html">mise à l'arrêt par le Tribunal de Justice de Catalogne</a> en février 2011.<br /> <br /> <strong>La détermination publique, supérieure au Sud</strong><br /> <br /> Les multiples tergiversations du dossier éolien s'illustrent au Sud par une détermination publique et une mobilisation populaire supérieures, en nombre et en stratégies, aux réalités de la Catalogne du Nord. Parmi les acteurs territoriaux du développement énergétique figurent en effet le Conseil comarcal de l'Alt Empordà, placé en arbitre et force de consensus, le puissant cluster économique promu par l'<a href="http://www.eoliccat.net/">Association Éolienne de Catalogne</a> (EOLICCAT) et le <a href="http://www.mesaenergia.org">Bureau des Maires pour l'Énergie de Catalogne</a>. En souffrance politique et économique, le Plan de l'énergie sud-catalan, corrigé en 2011, représente 769 MW, dont 180 pour l'Alt Empordà, dont la ZDF  dépasserait la ZDE au Nord et les parcs annexes.<br /> <br /> <strong>Les énergies douces, contre les paysages ?</strong><br /> <br /> Entre réalisme forcené, craintes d'atteintes à l'environnement et exigences de développement durable mondialisées, la carte éolienne de l'axe Perpignan-Figueres est originale par son extraordinaire ressource naturelle, la tramontane. Ce désagrément touristique est égalé par les aérogénérateurs eux-mêmes, assimilés en verrues paysagères par les opposants. Le débat éolien s'inscrit ici entre le développement économique et la sanctuarisation de territoires sous charte balnéaire, l'ensemble restant indexé sur l'ambivalence environnementale du besoin d'énergies propres et de cartes postales figées.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[La France n'a plus peur de l’autonomie territoriale]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1284/la-france-na-plus-peur-de-lautonomie-territoriale</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1284/la-france-na-plus-peur-de-lautonomie-territoriale#comentaris</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 00:30:00 +0200</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les relations institutionnelles sur l’axe Perpignan-Girona présentent des disparités de pouvoirs de décision, c’est-à-dire de capacité d’action, inhérentes à l’histoire politique des territoires.<br /><br />Les relations institutionnelles sur l’axe Perpignan-Girona présentent des disparités de pouvoirs de décision, c’est-à-dire de capacité d’action, inhérentes à l’histoire politique des territoires. Ainsi, la marge d’initiative supérieure revient à la Catalogne du Sud, sous administration espagnole, en comparaison à la Catalogne du Nord, sous administration française. Sur ce principe, le gouvernement catalan, "Communauté autonome" à l'instar de 16 autres territoires espagnols, développe <a href="http://www.elperiodico.cat/ca/noticias/societat/govern-garantira-sanitat-per-als-immigrants-sense-papers-1764461">l’accès aux soins aux immigrés sans papiers</a> et les politiques de l’emploi. Les mairies de Figueres et Banyoles dispensent des formations à la création d’entreprises et le Président catalan converse avec les dirigeants de l’Union européenne. Autant de compétences encore impensables au niveau régional ou local dans la France de 2012. Cependant, si le concept d’autonomie politique a évolué en France au fil du XXe siècle, revêtant des connotations séparatistes depuis les années 1970, une atténuation s’affirme, à la faveur d’une prise de conscience des modèles périphériques à l’hexagone. Ainsi, la recomposition territoriale du territoire français dans le cadre de la réforme de l’Etat a permis l’introduction, en août 2007, de la « Loi d’autonomie des universités », officiellement « Loi relative aux libertés et responsabilités des universités ». Précédemment, le concept d’autonomie » s’y limitait à la loi de juillet 2011 sur l’<a href="http://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl00-279.html">Allocation personnalisée d'autonomie</a>.<br /> <br /> <strong>En 2002, l’autonomie perd sa connotation séparatiste</strong><br /> <br /> Politiquement, cette évolution sémantique, au sein d’un microclimat français qui érige le vocable « <a href="http://www.universalis.fr/encyclopedie/autonomie/">autonomie</a> » en synonyme d’indépendance, était manifeste en 2002 à travers le candidat Alain Madelin à la présidence de la République Française, pour lequel <em>« <a href="http://www.alainmadelin.com/campagne/luvuendendu/rmc170601.htm">Un Etat moderne est un Etat profondément décentralisé qui s'appuie sur des régions dotées d'un très large pouvoir autonome</a> »</em>. Dix ans plus tard, le candidat centriste à la présidentielle, François Bayrou, replaçait ce thème dans le viseur de la réforme de l’Etat en déclarant <em>« l'élan des régions ne peut venir que des régions elles-mêmes »</em>, certifiant par là une volonté de développement des libertés territoriales. M. Bayrou, inspiré par les standards européens, avançait l’idée selon laquelle<em> « <a href="http://www.francesoir.fr/actualite/politique/presidentielle-bayrou-favorable-a-une-plus-grande-autonomie-des-regions-204655.html">L'autonomie d'initiative et de décision est absolument nécessaire</a> »</em><em>. </em>La même séquence politique invitait la candidate pour Europe Ecologie-Les Verts, Eva Joly, à se montrer favorable à des <em>"<a href="http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/27/97001-20110827FILWWW00377-eva-joly-defend-l-autonomie-des-regions.php">régions autonomes</a>".</em><br /> <strong><br /> François Hollande et l’autonomie régionale</strong><br /> <br /> La même campagne présidentielle de 2012 a été l’occasion d’une prise de position historique du candidat François Hollande, qui a évacué du concept d’autonomie ses poussières « autonomistes », revendicatives et marginales. Dans ce cadre pré-électoral, M. Hollande annonçait un projet de loi de décentralisation avant fin 2012, pour une meilleure délimitation des pouvoirs détenus par les collectivités locales et un repositionnement de l’Etat, dans une<em> « nouvelle étape de la décentralisation »</em>. M. Hollande, reprenant ces éléments dans le  54e de ses « 60 engagements pour la France », souhaitait une réforme de la fiscalité locale <em>« <a href="http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250263669521&cid=1250263668415">donnant plus d'autonomie aux communes, aux départements et aux régions</a> »</em>, cette condition comportant en contrepartie<em> « une plus grande responsabilité »</em>, sans toutefois effleurer une compétitivité des territoires, inscrite dans les faits. Cette intention décentralisatrice doit échoir à l’Etat par la voie d’un « Haut conseil des territoires », mais la prise d’autonomie reviendrait aux territoires. Sur l’axe Perpignan-Girona, cette évolution induirait un apprentissage consécutif à plusieurs siècles de déresponsabilisation et d’actions confiées à l’échelle supérieure. Cette exception française, unique en Europe, constitue un écueil de la construction territoriale eurocatalane. Car jusque-là, une option déterminante pour Perpignan devait être présentée par Montpellier pour être validée à Paris, voire directement à Paris, au risque de distorsions et contradictions. Possiblement, la "France des territoires", contenue dans le futur texte de loi "Responsabilité et confiance", signifie une mutation pour le département de Pyrénées-Orientales et la Région Languedoc-Roussillon, dont l’imbrication offre une problématique ultérieure. En effet, la prise de pouvoir déjà opérée par les Régions françaises entraîne en leur sein une miniaturisation du modèle national, par mimétisme et paresse intellectuelle.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[En économie, la Catalogne préfère l'Allemagne]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1280/en-economie-la-catalogne-prefere-lallemagne</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1280/en-economie-la-catalogne-prefere-lallemagne#comentaris</comments>
		<pubDate>Thu, 03 May 2012 23:00:00 +0200</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rarement avouée, la divergence entre modèles économiques est un paramètre incontournable dans les échanges entre les périmètres de Perpignan et de Girona.<br /><br />Rarement avouée, la divergence entre modèles économiques est un paramètre incontournable dans les échanges entre les périmètres de Perpignan et de Girona. En effet, la Catalogne du Sud, souvent imitatrice du modèle culturel français, choisit l'Allemagne comme modèle économique et fer de lance d'une reprise européenne. Le souhait catalan d'un leadership assumé par ce pays était confirmé le 29 avril 2012 par le Président du gouvernement catalan, Artur Mas, pour lequel <em>"<a href="http://premsa.gencat.cat/pres_fsvp/AppJava/notapremsavw/detall.do?id=146922&idioma=0&departament=19&canal=20">Il est nécessaire que l'Europe, Allemagne en tête, lance des politiques de croissance aptes à redonner espoir et confiance en l'avenir</a>"</em>. Ce propos était complété le 2 mai 2012 par son mentor et prédécesseur à la présidence catalane, Jordi Pujol, pour lequel la France doit constituer un contrepoids, car l'influence allemande sur les stratégies économiques européennes <em>"</em><a href="http://www.jordipujol.cat/ca/cejp/articles/12037"><em>n'a pas favorisé l'amélioration générale du pays </em>- La France -<em> mais a ressuscité les vieux démons de l'affrontement</em></a><em>"</em>. Ce même jour, M. Pujol évoquait les dernières années écoulées en citant un<em> "tandem forcé"</em>  entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et insinuait par là une incompatibilité de modèles socio-économiques. Artur Mas pondérait, lors d'une <a href="http://premsa.gencat.cat/pres_fsvp/AppJava/notapremsavw/detall.do?id=147260&idioma=0">intervention</a> à Barcelone face au Président de la Banque Centrale Européenne (BCE), Mario Draghi : <em>"L'Europe est l'une des rares régions au monde qui a su situer l'économie au service du bien-être et de la justice sociale, et non pas l'inverse"</em>. Il poursuivait, dans une lancée toute alémanique <em>"la Catalogne est un pays européen (...) par son histoire, son identité et sa vocation (...) sur une base d'effort, de créativité, d'esprit de dépassement de soi et de modernité”</em>. Par filiation politique, M. Mas, dirigeant du parti Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) fondé par Jordi Pujol, formation adhérente du <a href="http://www.eldr.eu/fr/">Parti Européen des Libéraux, Démocrates et Réformateur</a> au Parlement européen, défend effectivement un standard social fondé sur l'effort, l'exigence et la maîtrise de soi. Il prône depuis 2010 un esprit frondeur, objectivement opposé au schéma français, ce dernier en perte de repères face à la compétition mondiale et à sa cousine d'évidence, la compétitivité, rendue impérieuse par la crise.<br /> <br /> <strong>La Catalogne du Sud, économiquement incompatible avec la France ?</strong><br /> <br /> La notion d'effort, absente du langage officiel en France par effet de contention d'une crise perçue comme extérieure, est évidente chez le Président catalan : <em>"les politiques d'austérité devront se poursuivre, ce qui n'est pas mauvais en tant que tel. Il faut les maintenir"</em>. Cette prise de position idéologique, qui constituerait une provocation dans un contexte nord-catalan, s'accorde avec les déclarations prononcées également le 2 mai 2012 par la chancelière allemande, Angela Merkel, ennemie de l'idée selon laquelle <em>"</em><a href="http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters-00441068-merkel-veut-de-la-croissance-en-europe-pas-une-relance-couteuse-318310.php"><em>il faut toujours dépenser de l'argent pour obtenir de la croissance économique</em></a><em>".</em> Sur ces aspects, la confluence des pensées catalane et allemande dominantes, la première incitant à une économie plus exportatrice que jamais, la seconde refondant le modèle rhénan, toute deux esquivant l'injection directe de financements publics dans l'économie productive, associe le libéralisme au bien-être social. M. Mas confirme cette jonction en souhaitant une stratégie européenne qui permette de<em> "combiner les politiques d'austérité aux politiques de croissance”</em>. Cette austérité ouvertement avouée, additionnée à un désir de dynamique, constitue un socle commun catalano-allemand, tout autant qu'un abîme envers les approches françaises. La distance induite est nécessairement présente entre Perpignan et Figueres-Girona, en dépit d'un proximité géographique trompeuse.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[La construction silencieuse du territoire, par le sport]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1277/la-construction-silencieuse-du-territoire-par-le-sport</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1277/la-construction-silencieuse-du-territoire-par-le-sport#comentaris</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 22:49:00 +0200</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1277/la-construction-silencieuse-du-territoire-par-le-sport</guid>
		<description><![CDATA[Les initiatives d'harmonisation territoriale les plus bruyantes ne sont pas les plus concrètes, voire les plus pérennes, à l'image de la discrète et solide progression du club de football en salle Futsal Côte Vermeille (FCV), fondé en 2003 dans la commune de Port-Vendres, en Roussillon.<br /><br />Les initiatives d'harmonisation territoriale les plus bruyantes ne sont pas les plus concrètes, voire les plus pérennes, à l'image de la discrète et solide progression du club de football en salle <a href="http://www.futsal-cotevermeille.com/">Futsal Côte Vermeille</a> (FCV), fondé en 2003 dans la commune de Port-Vendres, en Roussillon. Cette formation, autour de laquelle gravite une centaine de joueurs, entraîneurs et dirigeants et dont l'entraîneur Juan Medina, est né à Barcelone, assure efficacement sa présence au sein de la Fédération Catalane de Futsal, elle-même rattachée à la Fédération Catalane de Football, toutes deux sises à Barcelone. Après un parcours progressif de son équipe première masculine, intégrée en <a href="http://www.fcf.cat/pnfg/NPcd/NFG_VisClasificacion?cod_primaria=1000120&codtemporada=7&codcompeticion=7000610&codgrupo=7012673">division « Preferent » du championnat de Catalogne</a>, la version féminine du FCV a accédé à la 1e division de futsal féminin catalan en avril 2012, dans un silence rassurant. Car cette réalisation, qui participe d'une construction territoriale eurocatalane, s'effectue sans sollicitation des instances européennes, sans terminologie « transfrontalière » ni médiatisation fondée sur ce critère. Au contraire, il s'agit d'un fait de spontanéité, soutenu par plusieurs partenaires institutionnels et privés du Roussillon, dont les mairies de Port-Vendres et Collioure et plusieurs entreprises de la Côte Vermeille. Le FCV, également signalé auprès du rattaché au district des Pyrénées-Orientales de Football, affronte régulièrement les équipes de Porqueres, Banyoles, Blanes, Lloret de Mar, formées dans la région de Girona. Poussé par une équipe dirigeante stable et motivé, portant une discipline qui gagne ses lettres de noblesse, le FCV positionne la Côte Vermeille dans les esprits sud-catalans, avec force et douceur. Au-delà des valeurs du sport habituelles, ce procédé simple, dont les débouchés économiques devraient apparaître à échéance, favorise le renforcement d'un tissu relationnel concret, dans une modestie qui caractérise les acteurs fondamentaux des territoires.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[Le TGV Perpignan-Barcelone, reporté à l'automne 2013]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1273/le-tgv-perpignan-barcelone-reporte-a-lautomne-2013</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1273/le-tgv-perpignan-barcelone-reporte-a-lautomne-2013#comentaris</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 19:21:00 +0200</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1273/le-tgv-perpignan-barcelone-reporte-a-lautomne-2013</guid>
		<description><![CDATA[La mise en service de la Ligne à Grande Vitesse entre Perpignan et Barcelone constitue une arlésienne entamée depuis la décennie 1990. La dernière prise de retard sur le calendrier, révélée le 12 mars et liée au manquement de deux appels d'offres pour travaux, est en effet confirmée et étendue.<br /><br />La mise en service de la Ligne à Grande Vitesse entre Perpignan et Barcelone constitue une arlésienne entamée depuis la décennie 1990. La dernière prise de <a href="http://www.open.cat/article/fr/1267/le-tgv-perpignan-barcelone-reporte-a-debut-2013">retard sur le calendrier</a>, révélée le 12 mars et liée au manquement de deux appels d'offres pour travaux, est en effet confirmée et étendue. La première réalisation manquante comporte le montage des rails et des dispositifs complémentaires sur 12,8 km, entre le centre d’aiguillage de Mollet del Vallès, au Nord de Barcelone, et la gare de La Sagrera, située dans cette dernière ville. La seconde concerne l'achèvement de la jonction TGV à l'intérieur de la gare de Girona. Jeudi 12 avril 2012, le secrétaire délégué au Territoire et à la Mobilité du gouvernement catalan, Damià Calvet, a évoqué le prolongement du dernier contretemps, en annonçant une livraison de la ligne "au troisième trimestre"  2013, en raison d'un délai d'exécution incompressible de deux chantiers. <br /> <br /> Ces réalisations, d'un coût de 33 millions d'euros, sont en cours de validation administrative entre la société publique espagnole Adif, délégataire, et le ministère espagnol des Travaux Publics. Mais l'accélération forcenée des travaux induits, brièvement envisagée par les décideurs politiques et économiques de la région de Girona, ne sera traduite par aucune réalité. La révélation de M. Calvet, qui ne constitue pas une réelle surprise dans ce dossier soumis à d'innombrables échéances aléatoires, a été effectuée lors d'une conférence prononcée à Girona dans le cadre de la fondation d'intérêt public <a href="http://www.cercleinfraestructures.cat/node/145">Cercle d'Infrastructures</a>. En réalité, l'information officielle sur ce retard a été discrètement délivrée dès le mercredi 11 avril à l'occasion de la dernière réunion de la Commission de Suivi des travaux relatifs au TGV en Catalogne. Lors de cette rencontre, menée en présence des autorités gouvernementales espagnoles et catalanes, le directeur général des Transports et de la Mobilité de la Generalitat de Catalogne, Ricard Font, a pris connaissance du fait que que l'Etat espagnol n'envisageait pas une ouverture de la ligne avant le délai cité.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[A Perpignan, le networking passe par la culture]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1272/a-perpignan-le-networking-passe-par-la-culture</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1272/a-perpignan-le-networking-passe-par-la-culture#comentaris</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 21:29:00 +0200</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1272/a-perpignan-le-networking-passe-par-la-culture</guid>
		<description><![CDATA[Conjuguer la culture et l'économie, sur le mode en vigueur en Catalogne du Sud ou à l'image du mécénat d'entreprises répandu en Europe, est la formule développée à Perpignan par Òmnium Catalunya Nord, branche de la puissante fondation Òmnium, créée en 1961 à Barcelone.<br /><br />Conjuguer la culture et l'économie, sur le mode en vigueur en Catalogne du Sud ou à l'image du mécénat d'entreprises répandu en Europe, est la formule développée à Perpignan par <a href="http://www.omnium-catnord.cat/">Òmnium Catalunya Nord</a>, branche de la puissante fondation <a href="http://www.omnium.cat/www/omnium/fr">Òmnium</a>, créée en 1961 à Barcelone. Fort de 25.000 membres, cet organisme, dont le nom latin indique une vocation à s'adresser à l'ensemble de la société civile, organise le 30 avril 2012, à Perpignan, une soirée littéraire, la "Nit de Sant Jordi", rattachée à l'habituelle fête littéraire du même nom, organisée le 23 avril. Cette soirée de prestige, avec repas gastronomique réalisé par le chef Franck Séguret, du restaurant perpignanais le <a href="http://www.closdeslys.com/">Clos des Lys</a>, et forte représentation institutionnelle, sera l'occasion d'abondantes remises de prix, pour une valeur de 9500 euros, attribués selon les catégories "Jeunes écrivains", "Journalisme", "Essai et biographie sociologique, historique, politique ou culturelle", ou encore "Poésie", "Littérature pour enfants" et  "Enseignement". Les partenaires institutionnels en seront la Mairie de Perpignan, la Représentation à Perpignan du Gouvernement catalan, l'Institut d'Études Catalanes et le Conseil Général des Pyrénées-Orientales. Cette Nit de Sant Jordi a pour partenaires économiques <a href="http://www.upe66.com/">l'Union Pour les Entreprises des Pyrénées-Orientales</a>, l'Institut d'études économiques et de l'entreprise <a href="http://euroregioeuram.eu">Ignasi Vilallonga</a>, les <a href="http://www.cafeslatour.fr/">Cafés Latour</a> et la <a href="http://www.brasserie-milles.com">Brasserie Milles</a>. Le think tank <a href="http://www.open.cat/opencat">Opencat</a> est le nouvel entrant au sein de son réseau de diffusion. Òmnium Catalunya Nord, signature de conventions avec les clubs de rugby USAP et Dragons Catalans, souhaite développer en Catalogne du Nord un esprit économique dynamique, en connexion avec les réseaux sud-catalans décisif. Dans une ambiance culturelle, cette stratégie de networking porte un souffle nouveau en Roussillon, à la veille d'un rapprochement géographique institué par le TGV. Cet évènement est programmé en l'église des Dominicains de Perpignan, le lundi 30 avril 2012 à partir de 20h30. Renseignements et réservations par <a href="javascript:location.href='mailto:'+String.fromCharCode(99,97,116,97,108,117,110,121,97,110,111,114,100,64,111,109,110,105,117,109,46,99,97,116)+'?subject=Nit%20de%20Sant%20Jordi%202012%20%C3%A0%20Perpignan'">email</a> et au 04 68 73 05 19.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[La gare TGV de Rivesaltes, exclue des projets immédiats de l'Etat]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1270/la-gare-tgv-de-rivesaltes-exclue-des-projets-de-letat</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1270/la-gare-tgv-de-rivesaltes-exclue-des-projets-de-letat#comentaris</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 21:25:00 +0200</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1270/la-gare-tgv-de-rivesaltes-exclue-des-projets-de-letat</guid>
		<description><![CDATA[Évoquée pour la première fois par la SNCF en 1995, l'éventualité d'une gare TGV à Rivesaltes, 10 km au nord du centre-ville de Perpignan, n'apparaît pas sur la liste officielle de projets rendue publique le 22 mars 2012.<br /><br />Évoquée pour la première fois par la SNCF en 1995, l'éventualité d'une gare TGV à Rivesaltes, 10 km au nord du centre-ville de Perpignan, n'apparaît pas sur la liste officielle de projets <a href="http://www.objectif-lr.com/languedoc-roussillon/Actualites/Quel-scenario-pour-les-gares-nouvelles-de-la-LGV-Montpellier-Perpignan-_1614.html">rendue publique le 22 mars 2012</a>. Dans un cadre principalement local et territorial, cette infrastructure a été envisagée au cours de la décennie 2000, lors des premières étapes de débat public sur l'implantation de la Grande Vitesse en Roussillon, et a fait l'objet d'un décret émis par la préfecture des Pyrénées-Orientales. Dans un premier temps étaient visés les périmètres communaux du Soler, 9 km à l'Ouest de Perpignan, et de Rivesaltes, ce dernier bénéficiant de l'avantageuse proximité de l'autoroute A9 et de l'aéroport de Perpignan-Rivesaltes. La mairie de Rivesaltes d'ailleurs a bloqué son Plan Local d'Urbanisme (PLU) dans l'hypothèse de cette gare supplémentaire, dont la pertinence était relancée médiatiquement en <a href="http://www.open.cat/documents/les_grands_tgv_ne_passeront_pas_a_perpignan_l_independant_opencat.pdf">décembre 2011</a> puis en <a href="http://www.open.cat/imatges/gare_tgv_ribesaltes.jpg">mars 2012</a>, sans faire écho à une véritable action menée auprès de l'Etat. Mais, selon un diagnostic actualisé tenant compte d'un potentiel intermodal en matière de transport de voyageurs affaibli par la perte de flux de l'aéroport du Roussillon, la gare TGV de Rivesaltes ne reste qu'une idée. Elle ne fait pas partie des futures implantations présentées le 22 mars à Montpellier par <a href="http://www.rff.fr/fr">Réseau Ferré de France</a> (RFF), qui s'est limitée, face à la presse, à énumérer trois communes languedociennes, c'est à dire Béziers, avec quatre possibilités, Nissan-Lez-Ensérune, titulaire de deux propositions, et Narbonne, où trois options s'offrent au débat. Chacune de ces zones, voire seulement deux ou une seule au regard des difficultés économiques, est concernée une future gare de la "<a href="http://www.ligne-montpellier-perpignan.com/">Ligne Nouvelle</a>" à grande vitesse Perpignan-Montpellier, sur un horizon que l'espoir situe à 2020. Autour de ce dossier, RFF dévoilera ses préconisations au ministère des Transports en juillet 2012, la SNCF fera de même en novembre, puis l'Etat décidera définitivement en 2013.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[Développer l'industrie en Roussillon, c'est possible]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1269/developper-lindustrie-en-roussillon-cest-possible</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1269/developper-lindustrie-en-roussillon-cest-possible#comentaris</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 09:58:00 +0200</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1269/developper-lindustrie-en-roussillon-cest-possible</guid>
		<description><![CDATA[Si la seconde partie du XXe siècle a affaibli un certain entrain industriel dans les Pyrénées-Orientales, plusieurs initiatives de développement relancent l'idée d'une économie plus productive pour ce territoire.<br /><br />Si la seconde partie du XXe siècle a affaibli un certain entrain industriel dans les Pyrénées-Orientales, plusieurs initiatives de développement relancent l'idée d'une économie plus productive pour ce territoire. Début 2012, la Brasserie Milles, <a href="http://www.brasserie-milles.com/pioniers.html">fondée en 1928 à Perpignan</a> et installée dans les années 1970 à Toulouges, dans la proche agglomération, a obtenu l'exclusivité de l'embouteillage massif de la boisson <a href="http://www.oasisforfun.com">Oasis Tropical</a>, placée sous l'ombrelle du groupe d'origine française Orangina Schweppes, propriété du groupe japonais <a href="http://www.suntory.com/">Suntory</a>. Assurant ce conditionnement pour l'ensemble du territoire français, Milles détient un savoir-faire de continuité, garanti par une histoire familiale ininterrompue. Créée autour d'une boisson de conception aisée, la limonade "<a href="http://www.limonette.com/">Limonette Milles</a>", cette société a décroché en 1950 une concession de fabrication et d'embouteillage de la boisson <a href="http://www.orangina.fr/">Orangina</a> pour la Catalogne du Nord et les départements voisins de l'Aude, de l'Hérault et de l'Ariège. Elle s'est également insérée dans une économie mondialisée en s'adjugeant en 1997 les mêmes fonctions pour la marque américaine Pepsi-Cola. <br /> <br /> <strong>La déviance intellectuelle d'une "vocation touristique"</strong> <br /> <br /> Cette adaptation aux époques et aux exigences d'un marché caractérisé par la multiplication et le regroupement des marques, a pour vertu de démontrer qu'une industrie est possible en Roussillon. Il ne s'agit d'exclusivités ou, à l'image de <a href="http://www.arjowigginshealthcare.com/en/about-us/9/1/our-history">l'usine de papier médicaux Arjowiggins</a> installée à Palalda, ou de <a href="http://www.ksm-production.com/fr/">KSM</a>, leader français de la fabrication de portails, depuis Argelès-sur-mer, d'unités de production mises en réseau, parfois mandatées pour la sous-traitance de produits brevetés ailleurs. Mais il s'agit de la démonstration d'une viabilité à l'extrême sud du territoire français, opposée à la déviance intellectuelle, portée par une industrie du cliché, suggérant un territoire à vocation exclusivement touristique. La Brasserie Milles représente seulement 60 salariés et un chiffre d'affaires de 20 millions d’euros en 2011, mais une vraisemblable pérennité et un statut de modèle. Son produit le plus célèbre, l'eau de source Sémillante, lancée en 1999, occupe en 2012 la première place chez les consommateurs du territoire environnant, à l'instar des nombreuses eaux territoriales puisées et commercialisées dans la province de Girona, sur un schéma de puzzle territorial, fréquent en Catalogne du sud, en Espagne et en Italie.<br /> <br /> <strong>Cémoi, le géant du chocolat, aux USA sans quitter Perpignan</strong><br /> <br /> 2012 est aussi l'année d'introduction aux Etats-Unis des chocolats Cémoi de Perpignan, où cette marque conserve son siège social mondial et jouit d'un site de production sur l'espace Torremila, proche de l'aéroport du Roussillon. Le "<a href="http://www.youtube.com/watch?v=xp6cSz9_NYQ">petit ourson à la guimauve</a>", son produit phare, est distribué aux USA et au Canada depuis janvier 2012, sous la dénomination "So Pretty". Cette friandise lancée en 1962 est fabriquée à 400 millions d'exemplaires annuels à Villeneuve-d'Ascq, à plus de 1000 km du Pays Catalan, preuve de la possibilité d'un rayonnement du Roussillon, consécutif au rachat de PME qui fonde la stratégie de Cémoi. Ce groupe, qui ambitionne 900 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici à 2015, souhaite dépasser ses 35 % actuels de ventes à l'international. Renforcée par de grands investissements destinés à accroître ses performances économiques et sa spécialisation, la maison Cémoi trouve son origine dans les techniques ibériques, implantées dès 1814 dans la vallée du Vallespir, en des temps naturellement et non officiellement "transfrontaliers". Deux siècles plus tard, ce chocolat inspiré des Amériques, désormais issu du continent africain, où Cémoi a choisi la Côte d'Ivoire en 1996 pour implanter une usine de transformation, retrouve l'Amérique du Nord. <br /> <br /> <strong>Un désert industriel parsemé de géants</strong><br /> <br /> Avec 220 salariés à Perpignan, Cémoi est à la fois une persistance historique rétive aux délocalisations, et un modèle familial et d'avenir. Cette industrie de continuité catalane représente 13 chocolateries, dont 9 en territoire français et les quatre autres à Barcelone, à Veitschochheim (Allemagne), Szczecin (Pologne), Abidjan (Côte d'Ivoire) et Cardiff (Pays de Galles). L'implantation mondiale de ce mastodonte constitue un déséquilibre à la marge du petit paysage industriel du Roussillon. Elle exprime aussi un contraste avec la province de Girona, dont l'industrie chocolatière, concentrée à Banyoles et Olot, dispose d'un rayonnement moindre. Mais ce territoire a maintenu, développé ou transformé des activités productives, notamment agro-alimentaires, de productions mécaniques et plastiques ainsi que de solutions technologiques et électroniques. La zone d'influence de Perpignan contient ainsi quelques industries leader mais rares, à l'exemple des papiers à cigarette <a href="http://republic-technologies.com/">Republic technologies</a>, Cémoi et les bouchons <a href="http://www.bouchons-travet-liege.com/">Travet</a> et <a href="http://www.corktek.fr">Syntek Extrusion</a> de Rivesaltes, survivant à d'autres, en particulier les poupées Bella, ancien leader européen disparu en 1984, ou encore Défi Production, fleuron français des productions pornographiques, liquidé en 1999. A l'inverse de ce désert parsemé de géants, la province de Girona actualise un esprit industriel issu du XIXe siècle, illustré par une myriade de sociétés présentes à l'international, autrement plus nombreuses et pourvoyeuses d'emplois.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[Le TGV Perpignan-Barcelone, reporté à début 2013 ]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1267/le-tgv-perpignan-barcelone-reporte-a-debut-2013</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1267/le-tgv-perpignan-barcelone-reporte-a-debut-2013#comentaris</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 21:10:00 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1267/le-tgv-perpignan-barcelone-reporte-a-debut-2013</guid>
		<description><![CDATA[La liaison à Grande Vitesse entre Perpignan et Barcelone, que l'on annonçait autrefois pour 1992, exige de la patience, car un nouveau retard de réalisation est révélé en vertu d'un manquement administratif de la société publique ADIF, associée à l'Etat espagnol.<br /><br />La liaison à Grande Vitesse entre Perpignan et Barcelone, que l'on annonçait autrefois pour 1992, exige de la patience, car un nouveau retard de réalisation est révélé en vertu d'un manquement administratif de la société publique <a href="http://www.adif.es">ADIF</a>, associée à l'Etat espagnol. Cependant, le tronçon Perpignan-Girona Nord est virtuellement achevé. La mise en service de la Ligne à Grande Vitesse entre Perpignan et Barcelone dans son intégralité, envisagée pour la fin de l'année 2012, ne sera donc pas accomplie à cette période, fréquemment communiquée depuis 2010. Selon des révélations effectuées lundi 12 mars 2012 à Barcelone, la société publique ADIF, en charge du chantier entre La Jonquera et cette même ville, avoue un retard de publication de deux appels d’offre nécessaire à deux réalisations majeures, souterraine dans leur quasi-intégralité. L'une concerne le montage des rails et des dispositifs annexes sur un tronçon de 12,8 km situé entre le centre d’aiguillage de Mollet del Vallès, au Nord de Barcelone, et la gare de La Sagrera, également située dans la capitale catalane. Dans ce secteur, l'ensemble des aménagements préalables est cependant terminé. L'autre retard est celui de la finalisation de la jonction TGV au sein de la gare de Girona, qui reçoit actuellement le train conventionnel. La démarche défaillante, initialement programmée pour octobre 2011, ne devrait aboutir qu'à la fin du mois de mars 2012, à l'issue d'une parenthèse de près de 6 mois. Le même lundi, le ministère-département du Territoire et du développement Durable du gouvernement catalan a pris note sans surprise de ce nouvel écueil et envisagé immédiatement l'inauguration de la liaison globale pour le printemps 2013. Pour sa part, ADIF s'empressait de promettre le lancement immédiat des procédures de lancement des appels d'offre manquants. Cette improvisation administrative étonnante reçoit la désapprobation d'une bonne partie de la classe politique et des grands décideurs économiques sud-catalans. Au sein de ces deux sphères, le sentiment général envers les errances de ce dossier est généralement imputé à une forme de négligence de l'Etat espagnol envers l'ouverture de la péninsule ibérique sur l'Europe, par la Catalogne, celle-ci pouvant retrouver par ce biais une prépondérance hispanique sur le continent.<br /> <br /> <strong>60 % des caténaires installées entre Figueres et Barcelone</strong><br /> <br /> Alors que la seule portion de ligne opérationnelle, Perpignan-Figueres, fonctionne depuis décembre 2010, la cadence soutenue des travaux entre Figueres et Barcelone présentait des données encourageantes au 12 mars. A cette date, le tronçon entre Figueres et Sant Julià de Ramis, au Nord de Girona, était entièrement terminé et avait fait l'objet d'essais techniques. La pose des rails était en cours dans le tunnel de Sant Julià de Ramis-Girona. Une proportion de 60 % des caténaires étaient en fonction entre Figueres et Barcelone et 93 % des infrastructures lourdes avaient été livrées, cet aspect comprenant les viaducs, les ponts, le ballast et les relais électriques.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[Girona, star des magazines. Un hasard ?]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1265/girona-star-des-magazines-un-hasard</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1265/girona-star-des-magazines-un-hasard#comentaris</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 16:45:00 +0100</pubDate>
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		<description><![CDATA[La ville de Girona réussit sa mue en additionnant de puissants signes d'adéquation au XXIe siècle. Sa transformation méthodique, consacrée en 1991 par l'installation de sa nouvelle université et agrémentée d'atouts potentiels de ville à la mode, est sanctionnée en 2012 par l'intérêt de deux publications prestigieuses.<br /><br />La ville de Girona réussit sa mue en additionnant de puissants signes d'adéquation au XXIe siècle. Sa transformation méthodique, consacrée en 1991 par l'installation de sa nouvelle université et agrémentée d'atouts potentiels de ville à la mode, est sanctionnée en 2012 par l'intérêt de deux publications prestigieuses. Le mensuel Descobrir Catalunya lui consacre en mars son <a href="http://www.descobrir.cat/ca/notices/2012/02/plaers-de-girona-instants-de-bona-vida-en-una-ciutat-encisadora-928.php">numéro 166</a> en titrant "Instants de bonne vie dans une ville charmante". Sans travestissement, une fine sélection d'atouts est détaillée, parmi lesquels une histoire abondante, des traditions non surjouées, un statut qualifié de "capitale du bien manger" et une effervescence artistique étalée à l'année, souvent comparable à l'offre montpelliéraine voire toulousaine. Dans une approche éminemment barcelonaise et objectivement "bobo", le centre historique, l'ambiance et l'art de vivre, la taille humaine de Girona, exaltent le titre du groupe Sàpiens Publicacions, sis à Badalona. Cette perception extérieure, propre aux prescripteurs de destinations touristiques, met en avant le "caractère introverti" des habitants, visiblement acteurs d'une Catalogne singulière et authentique aux yeux de la cible, barcelonaise au sens le plus large. À travers Descobrir Catalunya il est question de prospérité et de beauté, de ville pour âmes en quête d'harmonie, à l'image du titre "<a href="http://www.capcatalogne.com">Girona et Florence, cousines d'esprit</a>", osé en 2009 par le magazine perpignanais Cap Catalogne.<br /> <br /> <strong>Perpignan se rappelle la "ville nauséabonde"</strong><br /> <br /> En contraste, le <a href="http://www.a2presse.fr/revue-abonnement-magazine-terres-catalanes.html">numéro 67</a> du trimestriel Terres Catalanes, édité en mars 2012 à Perpignan, évoque la même ville en termes de crise économique, de nouvelles ambitions et d'une "irrésistible attraction", mais point de prospérité. Le magazine des Journaux du Midi effectue un comparatif de rupture en abordant l'ancienne ambiance d'une cité à l'entrée "nauséabonde", dans une optique parcellaire, l'évidence exigeant que les Barcelonais et le reste de la péninsule ibérique entrent à Girona par le Sud. Au sujet de l'ancienne douleur olfactive, émanant de l'usine papetière Torraspapel, le magazine n'indique pas que celle-ci fonctionne toujours, sur normes ISO : l'ambiance a évolué mais l'industrie est restée, entre art de vivre et productivité. Cependant, la tranche d'âge majoritaire dans la ville, les 35-44 ans, rencontrait 14,48 % de taux de chômage en février 2012, contre à peine <a href="http://www.girona.cat/observatori/indicadors_actuals.php?in=943&fi">4,79 % en novembre 2006</a>, deux pourcentages enviables pour Perpignan (source : Députation de Girona).<br /> <br /> <strong>Points de vue duels, double promotion</strong><br /> <br /> Les points de vue sur Girona sont ainsi duels et la ville bénéficie d'une double promotion qui lui permet de commercialiser son <a href="http://www.open.cat/article/fr/1151/marketing-territorial-quelle-image-pour-perpignanet-girona">offre globale</a> : Terres Catalanes restera sur l'effacement d'anciens clichés et s'attache à évoquer les difficultés du moment, sans pénétrer l'univers social de la ville, le caractère de ses gens et la vie véritable, où se mêlent les communautés de quartiers et une création artistique certaine, où apparaissent le fait d'assumer d'habiter quelque part et le <a href="http://www.gironawifi.com/">Wifi Internet gratuit</a> pour tous. Il s'agit encore d'une vision de proximité, mais étrangère, à laquelle échappent les évènements théâtraux ou de septième art alternatif de Girona, vraisemblablement par crainte de la langue, tandis que les bains arabes ou le quartier juif, parce que les pierres ne parlent pas, susciteront de l'intérêt. En revanche, aux yeux de Descobrir Catalunya, les éléments relatifs à la culture vivante constituent un motif de séjours supplémentaire, parallèle aux éléments historiques, dont la muraille et l'empreinte de l'architecte moderniste Rafael Masó. Aussi duels soient les <a href="http://www.open.cat/article/fr/1258/perpignan-prete-visa-pour-limage-a-barcelone-exemple-a-suivre">chemins de cette réinvention</a>, dont la simultanéité médiatique ne doit rien au hasard, la ville sort gagnante, après avoir tant agi et agir encore, depuis 1979, année des premières élections municipales consécutives du régime de Franco.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[L'intercompréhension linguistique, outil territorial]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1262/lintercomprehension-linguistique-outil-territorial</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1262/lintercomprehension-linguistique-outil-territorial#comentaris</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 17:04:00 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1262/lintercomprehension-linguistique-outil-territorial</guid>
		<description><![CDATA[La parfaite communication orale entre le Roussillon et la Catalogne du Sud fait partie de l'histoire, récente mais révolue. Dans sa pratique ordinaire, la langue catalane, vecteur unique de communication pendant 1000 ans, subit au Nord des Albères un effondrement depuis la décennie 1960, tandis que la langue anglaise a vaincu la française dans le système éducatif du Sud.<br /><br />La parfaite communication orale entre le Roussillon et la Catalogne du Sud fait partie de l'histoire, récente mais révolue. Dans sa pratique ordinaire, la langue catalane, vecteur unique de communication pendant 1000 ans, subit au Nord des Albères un effondrement depuis la décennie 1960, tandis que la langue anglaise a vaincu la française dans le système éducatif du Sud. Le constant est celui d'un abîme, à l'heure même des encouragements publics vers un domaine “transfrontalier” qui se dispensait de nom lorsque le catalan lui donnait corps.<br /> <br /> <strong>Territoires handicapés</strong><br /> <br /> En marge des dispositifs de formation, les langues de l'axe Perpignan-Figueres-Girona s'imbriquent par des cas de figure dissemblables : à la faveur du tourisme, le maniement de la langue française, de La Jonquera à la Costa Brava, est une réalité depuis les années 1950. Depuis, les Pyrénées-Orientales, autrefois monolingues catalan, ont quasi-intégralement embrassé le monolinguisme français, sans trouver d'équilibre français-catalan, à l'instar du tandem catalan-espagnol pour la province de Girona. Cette évolution, contemporaine de l'ouverture géopolitique, présente un appauvrissement, principalement au Nord, d'autant que la fracture frontalière produite par le régime franquiste de 1939 à 1975 a renforcé le handicap relationnel entre les deux territoires. <br /> <br /> <strong>Comprendre une langue sans la parler</strong><br /> <br /> Au début du XXIe siècle, le dialogue entre habitants du Roussillon et de la province de Girona peut se dérouler en catalan, français, castillan ou anglais, sans prédominance. En apport à ce domaine vierge de toute étude scientifique, le principe du maintien de leur langue naturelle par les interlocuteurs est évident : l'un invite l'autre à saisir sa propre expression, nourrie de nuances qui disparaîtraient s'il utilisait la langue de l'autre. Cette intercompréhension, qui évite toute suprématie intellectuelle entre individus, instaure un cadre relationnel de premier plan sur l'espace géographique eurocatalan. Génériquement, ce panorama est défendu par l'<a href="http://acedle.org/">Association des Chercheurs et Enseignants Didacticiens des Langues Étrangères</a> (ACEDLE), dont les cahiers d'août 2008 relèvent l'intérêt de <em>“stratégies de réception utilisant l’extra-linguistique dans tout processus de compréhension en langue inconnue”</em>. Citant une expérience menée par le Centre de langues de Salzburg dans le cadre du projet <a href="http://www.eu-intercomprehension.eu/">European Awareness and Intercomprehension</a>, cette structure basée à Paris fournit une piste aux relations entre le Roussillon et la Catalogne du Sud immédiate, en sollicitant l'altérité. <a href="http://www.open.cat/documents/intercomprehension_intercomprensio_univ_perp_opencat.pdf">Cette pratique, enseignée à l'Université de Perpignan Via Domitia</a> (UPVD) depuis février 2012, est fondée sur une mise en confiance envers le locuteur d'une autre langue : le premier contrôle si le second accorde une attention suffisante et spécifique, condition d'une bonne communication. A rapprocher du bilinguisme passif, cette méthode codifiée dans un cadre académique trouve sa réalité lorsqu'un prospecteur perpignanais s'adresse en français à un chef d'entreprise de Figueres, qui répond en catalan ou en espagnol, après quoi le premier reprend en français. A Perpignan, l'apprentissage associé repose sur l'analyse des langues latines, qui permet de pénétrer des univers voisins, avec le soutien du réseau universitaire <a href="http://www.eurocampusweb.eu/">Eurocampus Pyrénées-Méditerranée</a>, lancé par les gouvernements ou Régions Languedoc-Roussillon, Catalogne, Îles Baléares et Midi-Pyrénées.<br /> <br /> <strong>L'anglais, mal parlé mais parlé quand même</strong><br /> <br /> La prise en compte de cette intercompréhension dont usaient déjà les marchands du Moyen-Âge répond à une absence de dispositifs gouvernementaux envers les langues de proximité entre Perpignan et Girona. En ombrelle de cette diversité ancienne, une langue anglaise, certes mal parlée mais parlée par tous, s'inscrit dans le présent et l'avenir, compte tenu de l'impossibilité républicaine du catalan en France. La difficulté à venir est cependant accentuée par une divergence de fond : au contact de la ville-monde de Barcelone, la province de Girona, confrontée à la nouvelle crise, adopte rapidement les concepts économiques anglo-saxons, en association avec la langue induite. Simultanément, le Roussillon global, immergé dans une crise antérieure, esquive la promotion de l'anglais et perçoit encore le catalan comme un recul provincial, avec pour conséquence un monolinguisme singulier. Libre de contenu politique, l'intercompréhension fournit une excellente solution, au coeur d'un ensemble territorial dont les passages à l'acte économiques souffrent d'un sentiment de crainte linguistique.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[Perpignan prête Visa pour l'Image à Barcelone : exemple à suivre ?]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1258/perpignan-prete-visa-pour-limage-a-barcelone-exemple-a-suivre</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1258/perpignan-prete-visa-pour-limage-a-barcelone-exemple-a-suivre#comentaris</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 22:45:00 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1258/perpignan-prete-visa-pour-limage-a-barcelone-exemple-a-suivre</guid>
		<description><![CDATA[À la veille du lancement de la Grande Vitesse ferroviaire, la confrontation de la masse critique de Perpignan face à celle de Barcelone suscite des interrogations socio-économiques multiples : le Roussillon, comme l'Empordà et le Gironès, vivront-ils une fuite des cerveaux vers la capitale de la Catalogne ? La métropole barcelonaise, dont l'intégration au monde progresse en marge de la crise, fera-t-elle de l'ombre au trio Perpignan-Figueres-Girona ? À l'inverse, à la faveur d'une distance vaincue, ces trois villes profiteront-t-elles davantage de l'image de Barcelone, par principe de capillarité ? Barcelone répandra-t-elle une influence positive, notamment à Perpignan, qui devra y démontrer ses avantages ? Ces questionnements sont bousculés par certains exemples qui démontrent un schéma gagnant-gagnant possible, à la seule condition de disposer, dans les villes moyennes et moins importantes, d'atouts éligibles dans une ville-monde.<br /><br />À la veille du lancement de la Grande Vitesse ferroviaire, la confrontation de la masse critique de Perpignan face à celle de Barcelone suscite des interrogations socio-économiques multiples : le Roussillon, comme l'Empordà et le Gironès, vivront-ils une fuite des cerveaux vers la capitale de la Catalogne ? La métropole barcelonaise, dont l'intégration au monde progresse en marge de la crise, fera-t-elle de l'ombre au trio Perpignan-Figueres-Girona ? À l'inverse, à la faveur d'une distance vaincue, ces trois villes profiteront-t-elles davantage de l'image de Barcelone, par principe de capillarité ? Barcelone répandra-t-elle une influence positive, notamment à Perpignan, qui devra y démontrer ses avantages ? Ces questionnements sont bousculés par certains exemples qui démontrent un schéma gagnant-gagnant possible, à la seule condition de disposer, dans les villes moyennes et moins importantes, d'atouts éligibles dans une ville-monde. Sur cette lancée encore virtuelle, le festival <a href="http://www.visapourlimage.com/index.do">Visa pour l'Image</a>, principal évènement annuel des Pyrénées-Orientales, référence absolue du photojournalisme planétaire, organisé depuis 1989 à Perpignan, ouvre une porte en 2012. Du 1er mars au 28 mars, le Centre de Culture Contemporaine (CCCB) de Barcelone abrite en effet une sélection de travaux dévoilés lors de l'édition 2011, l'ensemble présentant au public une vision de l'actualité mondiale à travers les agences Noor, et Vu, ainsi que le magazine Days Japan et Getty Images. Barcelone, dans son statut mondial, trouve son compte par cet apport du Nord, à travers des reportages majeurs qui évoquent le tsunami japonais, le Printemps arabe, la narcoculture mexicaine et la mutilation féminine en Ouganda. Intitulée <a href="http://www.cccb.org/en/exposicio-mes_fotoperiodisme-40041">"Davantage de journalisme"</a> et organisée en partenariat avec la Fondation <a href="http://www.photographicsocialvision.org/">Photographic Social Vision</a>, cette exposition perpignanaise à Barcelone est une première depuis la création de Visa pour l'Image. Cette délocalisation positive contient en soi une promotion de Perpignan par un biais universel, et une valeur ajoutée pour Barcelone. <br /> <strong><br /> Un inventaire des territoires</strong><br /> <br /> Sur ce principe, à la veille d'une nouvelle séquence historique signalée par un TGV Perpignan-Barcelone forçant à la visibilité la première des deux villes et conviant à des échanges productifs, l'identification des atouts du Roussillon recevables à l'échelle internationale est impérieuse. Les domaines de l'innovation et de l'art, de la communication et des sports, fournissent des pistes crédibles, Barcelone jouant le rôle, sinon de nouvelle autorité d'évaluation, de pourvoyeur de publics et de clients. Ce schéma, qui induit un rigoureux inventaire des territoires, conduit la Ville de Figueres, jusqu'à présent enfermée dans une image internationale exclusivement liée à Salvador Dalí, à inventer de toutes pièces un <a href="http://www.festivaldelcirc.com/">festival international du cirque</a>, dont la première édition, en mars 2012, se déroule à guichets fermés. Précédemment, en janvier 2012, Girona, lançait l'an 1 de sa nouvelle image résolument sexy, par l'intermédiaire d'une campagne "<a href="http://gironahostaleria.com/girona10/">Girona 10</a>" comportant une tarification hôtelière et de restauration à 10 euros le temps d'un week-end, le tout enveloppé dans une stratégie marketing fondée sur l'art de vivre, la beauté du cadre et la variété des plaisirs. Sans atteindre le statut de véritables gisements, ces champs d'action et de créativité, à l'instar du joyau Visa pour l'Image, sont les points d'appui d'une réinvention des villes, qui réclament ou réclameront leur propre part de lumière à côté du phare barcelonais.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[Le commerce du Roussillon doit-il déménager à La Jonquera?]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1254/le-commerce-du-roussillon-doit-il-demenager-a-la-jonquera</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1254/le-commerce-du-roussillon-doit-il-demenager-a-la-jonquera#comentaris</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 08:21:00 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1254/le-commerce-du-roussillon-doit-il-demenager-a-la-jonquera</guid>
		<description><![CDATA[Le champ d'action du commerce transfrontalier, évoqué par Opencat à travers le prisme des inégalités présentes entre Perpignan et Figueres, s'illustre désormais par l'émergence du "Gran Jonquera".<br /><br />Le champ d'action du commerce transfrontalier, <a href="http://www.open.cat/article/fr/1248/commerce-quand-le-roussillon-seveillera">évoqué par Opencat</a> à travers le prisme des inégalités présentes entre Perpignan et Figueres, s'illustre désormais par l'émergence du "Gran Jonquera". La <a href="http://www.granjonquera.com">stratégie de ce futur centre commercial</a> aux dimensions américaines, dévoilée le 15 février 2012, fait figure d'exemple à l'échelle internationale de proximité. La zone de chalandise avouée, exclusivement française, s'étend au Nord de Montpellier jusqu'à Castelnaudary, le Roussillon et la Narbonnaise constituant la cible préférentielle, pour un ensemble épousant étrangement le périmètre de la région Languedoc-Roussillon, soit 1,5 million d'habitants. La Jonquera, où se sont déversés 15.000 autobus de clients français en 2009, a, reçu 7 millions de visiteurs en 2011. Son centre commercial de "shopping & outlet", aménagé par le groupe Escudero, détenteur de plusieurs supermarchés dans la même commune, assure bien avant son ouverture sa promotion en français, catalan, espagnol et anglais, tout en transcendant puissamment la notion de frontière. Mieux encore pour la région de l'Empordà, pire encore pour le Roussillon, il s'agit d'une nouvelle mise à profit de la rente de situation géographique de La Jonquera, idéalement située en Espagne mais suffisamment proche de la France pour en constituer un appendice de type "duty free". Lors d'une première étape, à compter du printemps 2013, une surface de 12.000 m2 d'espaces commerciaux sera principalement consacrée à l'habillement et à l'équipement de la maison, puis une seconde phase portera l'ensemble à 30.000 m2, pour héberger 100 enseignes différentes. Sur un budget de construction de 50 millions d'euros, Gran Jonquera annonce avec force un changement de siècle, marqué par une libéralisation accrue dans la péninsule ibérique, face à laquelle la France de proximité, en l'occurence la Catalogne du Nord, s'interroge en silence. Gran Jonquera, accessible la plupart des jours fériés sud-catalans, disposera d'horaires entièrement flexibles, et démontrera un changement d'échelle en gestation depuis la charnière du siècle officiel. Ce projet, validé en 2009 dans le cadre du Plan Territorial d'Equipements Commerciaux (PTSEC) de la Generalitat de Catalogne, signale une agressivité nouvelle, portée par la crise. Il questionne le positionnement des Pyrénées-Orientales, confrontées à des latitudes frontalières qui, au fil des XIXe et XXe siècle, ont pu constituer un avantage, par un statut d'interface franco-espagnol.<br /> <br /> <strong>Le Roussillon doit-il s'installer à La Jonquera ?</strong><br /> <br /> Dans une mise à profit délibérée des avantages de l'axe Perpignan-Figueres, face à une authentique menace économique pour le Roussillon, une attitude européenne ordinaire consisterait, pour les dirigeants d'entreprises nord-catalans, à développer leur activité à La Jonquera. Dans les faits, cette prise d'avantages sur l'axe Perpignan-Figueres s'accompagne, depuis la constitution effective de l'Espace Schengen, de plusieurs exemples discrets mais probants. Cette légère tendance, débutée en 2002 dans le secteur des mandataires de véhicules, résidant en Roussillon et travaillant à La Jonquera, vient à démontrer un caractère politiquement incorrect dans le cadre de la défense du commerce français. Cette problématique, dans laquelle les déboires de la construction européenne ont une influence certaine, pose avec acuité la question de l'avenir d'une zone géographique suffisamment proche pour être unique, mais suffisamment internationale pour présenter un abîme commercial.<br /> <br /> <strong>Le Roussillon fournit-il une riposte suffisante ?</strong><br /> <br /> Face à Gran Jonquera, la riposte du Roussillon est incarnée par le <a href="http://www.cc-claira.com">Parc d'Activités Commerciales - Centre Commercial de Claira</a>, également livré dans son intégralité au printemps 2013, qui comportera 16.000 m2 et un mail de 70 boutiques, l'ensemble piloté par les sociétés Klépierre Ségécé et Carrefour Property. Le prêt-à-porter sera prépondérant dans cette zone de référence, qui occasionne 60 millions d'euros de travaux et devrait, à brève échéance, être confrontée à une nécessaire libéralisation des horaires et des jours travaillés, étroitement liée au droit du travail français, lui-même au pied du mur face aux mesures de flexibilité du gouvernement espagnol de Mariano Rajoy en vigueur depuis le 12 février 2012. A Claira, le point de désavantage sera aussi l'absence de dépaysement, face à La Jonquera, qui jouit d'un tourisme commercial français teinté de séjours en "Espagne", en dépit d'une francophonie omniprésente. Dans le sens inverse, si un exotisme français est potentiellement contenu par le Centre Commercial de Claira envers une clientèle sud-catalane, celle-ci devra trouver, vaste gageure, des produits moins chers qu'à domicile. Dans une prise en compte de cette réalité asymétrique, la nature éminemment transfrontalière de Gran Jonquera, projet imaginé localement, ne devrait donc pas rencontrer sa réciproque. En effet, la logique territoriale du projet en cours à Claira, émanant de structures établies en région parisienne et en Languedoc, manifeste une mise à l'écart de la réalité internationale de proximité manifestée par La Jonquera, à 5,5 km du territoire de la République.]]></description>
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		<title><![CDATA[Université de Perpignan : dépasser l'adolescence]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1253/universite-de-perpignan-depasser-ladolescence</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1253/universite-de-perpignan-depasser-ladolescence#comentaris</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 22:35:00 +0200</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1253/universite-de-perpignan-depasser-ladolescence</guid>
		<description><![CDATA[L'Université de Perpignan (UPVD), évitant sa satellisation par le pôle de Montpellier et consciente de l'inexorable ascension de l'Université de Girona (Udg), est « à la croisée des chemins », de l'aveu de son nouveau Président, Fabrice Lorente, exprimé le 30 mars lors de son discours de candidature.<br /><br />L'Université de Perpignan (UPVD), évitant sa satellisation par le pôle de Montpellier et consciente de l'inexorable ascension de l'Université de Girona (Udg), est <em>« à la croisée des chemins »</em>, de l'aveu de son nouveau Président, Fabrice Lorente, exprimé le 30 mars lors de son <a href="http://www.univ-perp.fr/cmsstatics/docs/UPVDMag-n1.pdf">discours de candidature</a>. Âgé de 35 ans, ce Maître de Conférences enseigne la psycho-sociologie et l’épidémiologie aux étudiants en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) de Font Romeu. Sans souhaiter ouvertement transformer l'université du Roussillon en centre de ressources humaines, M. Lorente avance plusieurs axes de travail, dont la réduction du nombre d'étudiants à 8000, contre 9500 étudiants lors de l'année universitaire 2011-2012. L'intéressé défend cette optique, exempte de réduction de l'offre : <em>« Les dix meilleures universités du monde n’excèdent pas 15.000 étudiants. » </em>Le mot « management » n'est pas utilisé, mais le jeune Président a chargé plusieurs Vice-Présidents de la dynamisation des ressources humaines et de l'adoption intégrale des technologies numériques sur le campus. Il évoque aussi des partenariats ciblés avec l'Université de Montpellier pour certains masters concernant les métiers de l’enseignement, l'ingénierie, le domaine STAPS et la Préhistoire. La rationalisation et le marketing transparaissent en corollaires, dans la <em>« vision décomplexée »</em> d’un établissement <em>« qui se positionne offensivement et non en victime de telle loi ou de telle politique »</em>.<br /> <br /> <strong>Eclaircir les eaux troubles du « transfrontalier »</strong><br /> <br /> Le <a href="http://www.prespm.eu/fr/le-campus-et-mta-obtient-la-reconnaissance-de-campus-dexcellence-internationale-de-milieu-regional-europeen/">projet « et-MTA »</a>, Campus Euro-méditerranéen du Tourisme et de l’Eau, qui a obtenu en 2011 le statut de Campus d’Excellence Internationale (CEI), a été présenté et validé en 2011 par l'Université des Îles Baléares (UIB) et celle de Girona, le Conseil Supérieur de Recherches Scientifiques espagnol (CSIC) et l'<a href="http://www.icra.cat/">Institut Catalan de Recherche de l’Eau</a> (ICRA), basé à Girona. Cet outil à rayonnement international vise l'innovation en matière de durabilité touristique et de gestion de l’eau. Perpignan, qui s'y trouve indirectement représentée par le biais du Pôle de Recherche et Éducation Supérieure Pyrénées-Méditerranée (PRES-PM), devra y ménager sa place. En effet, le décalage entre la capacité d'initiative de l'UPVD, par tradition de tutelle extérieure, sera rapidement confronté aux libertés des établissements du Sud, dotés d'une autonomie fondatrice. Sur l'exemple de ce nouveau campus, qui siègera à Figueres, la nouvelle présidence perpignanaise abordera une nouvelle étape du domaine « transfrontalier », en réalité hautement international et catalan, voué aux eaux troubles. En ce sens, les standards universitaires européens, qu'il convient de nommer libéraux, tendront à éviter les coquilles vides à fonds européens, issues des schémas de la dernière décennie. A titre significatif sur cet aspect majeur, le <a href="http://issuu.com/univgirona/docs/00_engega20">numéro 20</a> du magazine Engega, publié par l'Udg en février 2012, indique <em>« A l'Université de Girona, nous étudions, nous faisons de la recherche, nous sommes entrepreneurs ».</em><br /> <br /> <strong>Une chance exaltante, forcée par la crise économique</strong><br /> <br /> Face au défi de réduction de l'abîme Perpignan-Girona, M. Lorente affiche à son actif la validation financière, en mars 2012, du projet <a href="http://miroeu.pm.univ-perp.fr/">MIRÓ.eu-pm</a>. L'octroi de 5,5 millions d'euros, par le ministère français de l'Enseignement supérieur et de la Recherche,  en partenariat avec les Universités de Girona, Îles Baléares et Paris VI - Université Pierre et Marie Curie, cette dernière en qualité de gestionnaire de l'<a href="http://www.obs-banyuls.fr/">Observatoire Océanologique "Arago"de Banyuls-sur-mer</a>, permettra la création d'une plateforme digitale de formation à distance, en français, catalan, espagnol et anglais. Disponible en 2014 et financé jusqu'en 2019, ce procédé, qui concerne la mise en valeur touristique des territoires, disposera d'une forte capacité à l'exportation. Mais au delà, en accompagnement ou en dépendance d'une évolution des mentalités dans les Pyrénées-Orientales, l'Université de Perpignan, en apprentissage tardif d'autonomie, devra atteindre sa masse critique qualitative lors de la période 2012-2016, correspondant au mandat de M. Lorente. Ce dernier souhaite faire de l'UPVD un <em>« établissement visible »</em>, doté d'une <em>« identité propre »</em>. Il s'agit de dépasser le stade adolescent, sur une <em>« croisée des chemins »</em> à arrière-plan de crise économique, comme une opportunité exaltante, à saisir par absence d'alternatives.]]></description>
	</item>

	<item>
		<title><![CDATA[Le CSA octroie un canal à la télévision catalane]]></title>
		<link>http://www.open.cat/article/fr/1252/le-csa-octroie-un-canal-a-la-television-catalane</link>
		<comments>http://www.open.cat/article/fr/1252/le-csa-octroie-un-canal-a-la-television-catalane#comentaris</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 21:59:00 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.open.cat/article/fr/1252/le-csa-octroie-un-canal-a-la-television-catalane</guid>
		<description><![CDATA[En vertu d'un accord franco-espagnol, depuis le 8 février 2012, les quatre principales chaînes de la société publique Télévision de Catalogne, sise à Barcelone, sont diffusées légalement en territoire français, après plusieurs années de présence tolérée.<br /><br />En vertu d'un accord franco-espagnol, depuis le 8 février 2012, les quatre principales chaînes de la société publique Télévision de Catalogne, sise à Barcelone, sont diffusées légalement en territoire français, après plusieurs années de présence tolérée. Fin 2011, le <a href="http://www.csa.fr/">Conseil Supérieur de l'Audiovisuel</a> (CSA), autorité de régulation du paysage médiatique français, en accord avec l'<a href="http://www.anfr.fr/">Agence Nationale des Fréquences</a> (ANFR), a communiqué aux différentes entreprises des Pyrénées-Orientales chargées de la diffusion des chaînes TNT le choix du canal 37. Ainsi, les programmes TV3, 33, 3/24 et Super 3, disponibles jusqu'à présent sur des canaux variables selon les zones et choisis sans concertation, jouissent d'une référence unique. Les centres émetteurs de Port-Vendres, Collioure, Cerbère et Sorède sont ainsi alignés, dans l'attente de la remise en service de leurs équivalents à Prats de Molló, Tautavel, Saint-Genis des Fontaines, ou encore Arles-sur-Tech et Prades. Au total, à l'issue de plusieurs mois d'aléas consécutifs au passage du système analogique au système numérique, l'ensemble de la Catalogne du Nord doit prochainement bénéficier de ce bouquet de télévision, par l'intermédiaire d'une quinzaine de réémetteurs réglés sur une fréquence propre, parfaitement légale. Parallèlement, la diffusion de <a href="http://www.tv3.cat/">cette même offre</a> sur la plaine du Roussillon, bassin le plus important du territoire, depuis le Pic des Salines, en territoire espagnol, a été déplacée du canal 62 vers ce même canal 37.<br /> <br /> <strong>La télévision française reste bloquée à Figueres</strong><br /> <br /> La désignation par l'État d'un canal unique pour la télévision catalane à l'intérieur du périmètre des Pyrénées-Orientales constitue un fait inédit. Elle fait suite à une <a href="http://www.open.cat/article/fr/1224/vers-un-cadre-egal-pour-la-tnt-sans-frontieres">démarche menée par le ministère des Affaires étrangères</a>, saisi en 2011 par François Calvet, alors député des Pyrénées-Orientales, avec le relais de l'ambassade de France à Madrid, sollicitée sur ce sujet par le gouvernement catalan. Cependant, la réciprocité des ondes, pierre angulaire de la construction européenne, n'est plus une réalité sur l'axe Perpignan-Figueres-Girona. Depuis l'automne 2011, le centre émetteur du Pic Neulós, avec vue imprenable sur Perpignan et Figueres, peine à diffuser ses ondes vers le bassin de 100.000 personnes de cette dernière ville et des communes proches, notamment de la Costa Brava. La face Sud de ce site, exclusivement consacré à la diffusion des médias français, a été progressivement grillagée depuis 2010, afin de contenir les ondes en territoire français, pour ne pas parasiter les chaînes catalanes et espagnoles reçues dans la plaine de l'Empordà.]]></description>
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